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Adam et Ève et le Fruit Défendu

12.06.2016

 

La Bible décrit la véritable histoire du monde grâce à un témoin oculaire, et pas n’importe lequel, le Créateur Lui-même qui a inspiré la Bible: « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut » (Genèse 1:1-3).

Après avoir formé la planète terre qui était recouverte d’eau, Dieu allait ensuite faire paraitre la terre ferme et rassemblant les mers et les océans (Genèse 1:4-10). La terre étant prête, Dieu la recouvrit ensuite de multitudes d’arbres, de plantes et de fleurs magnifiques (Genèse 1:11-13). Puis, Il orna les cieux d’étoiles et créa le soleil et la lune pour le bénéfice de la planète terre et ses futurs habitants (Genèse 1:14-18).

Dieu rempli ensuite d’animaux de diverses espèces cette terre fraichement ornée de végétaux pour leur subsistance : « Dieu dit : "Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l'étendue du ciel." Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce […] Dieu dit : "Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce". Et cela fut ainsi » (Genèse 1:20-24, emphase ajoutée).

Les animaux furent créés selon leurs espèces, les chiens ne feraient pas des chats, les singes feraient seulement des singes. Dieu commanda aux animaux de la terre (parmi lesquels étaient
les dinosaures), des mers, et dans les airs de se multiplier et de remplir leurs habitats (Genèse 1:22-25). La terre étant complètement préparée, la créature de Dieu la plus spéciale allait être formée : l’Homme.

 


Adam et Ève: les premiers humains sur terre

Dieu forma ensuite le premier homme Adam et sa femme Ève qu’Il plaça dans le jardin paradisiaque d’Éden : « Puis Dieu dit : "Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre." Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme » (Genèse 1:26-27).

Adam et Ève furent tous deux miraculeusement formés par Dieu. Ils ne furent
pas le produit de l’évolution, l’homme n’est pas un animal ou le descendant d’un animal. Il a été créé à l’image de Dieu, contrairement aux anges et aux animaux, c’est pourquoi l’homme est la plus grande des créatures de Dieu. En six jours solaire de vingt-quatre heures la création était terminée, il y a seulement 6000 ans.

Adam fut miraculeusement formé à partir de la poussière : « L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant » (Genèse 2:7). Une personne n’est pas que matière, c’est pourquoi sans une âme, le « souffle de vie », le corps d’Adam n’était pas vivant.

Puis, « L'Éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme » (Genèse 2:22). La science de la génétique a récemment découvert que l’ADN des êtres humains révèlent qu’ils descendent tous d’un ancêtre commun. C’est ce que la Bible affirme depuis des milliers d’années. Il s’agit d’Ève, « la mère de tous les vivants » (Genèse 3:20).

Certains doutent de l’existence historique d’Adam et Ève, auquel je réponds que notre Sauveur et Seigneur
Jésus Christ réprimanda les religieux de son temps en disant :
« N'avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l'homme et la femme » (Matthieu 19:4).

 

Erreriez-vous jusqu’à dire que Jésus avait tort, Lui le parfait Agneau de Dieu? Jésus ne peux pas s’être trompé, autrement Il n’aurait pas pu nous sauver car Il aurait était imparfait. Adam et Ève étaient bel et bien « au commencement » dans le jardin d’Éden.


Une liberté grande et cependant limitée

Dans le jardin d’Éden, le Créateur Dieu Tout-Puissant communiait chaque jour avec Adam et Ève et leur donnait tout ce dont ils avaient besoin. Sa présence majestueuse et glorieuse était manifeste auprès d’eux. Ils jouissaient de la suffisance de l’Éternel au quotidien dans une joie simple et continuelle.

Adam et Ève étaient comblés. Non seulement avaient-ils toutes espèces d’animaux (tous domestiques) à admirer et à rencontrer, mais aussi une flore luxuriante avec des chefs d’œuvres de fleurs d’innombrables couleurs et de formes harmonieuses, et à cela s’ajoutait une abondance de fruits des plus délicieux, une relation maritale parfaite, et par-dessus tout, le texte suggère fortement que l’Éternel « parcourait le jardin » pour rencontrer Ses créatures quotidiennement (Genèse 3:8).

Cependant, la liberté de l’homme a toujours eu des limites. Dès la Genèse, « l'Éternel Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Éden pour le cultiver et pour le garder. L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 3:15-17). Leur liberté était grande, ils avaient un vaste choix culinaire parmi tous les mets délicieux du jardin, mais il leur était défendu de manger d’un fruit en particulier.



Le fruit défendu
 

Le fruit défendu était celui poussant sur « l'arbre de la connaissance du bien et du mal » (Genèse 3:17). Dans l’imaginaire collectif ce fruit est une pomme (croquée), le symbole de la connaissance qu’avaient désirée Adam et Ève au détriment de la soumission à Dieu. Ceci est d’ailleurs le logo de la célèbre marque de produits électroniques Apple (qui signifie pomme en anglais).

 

En français, la saillie plus ou moins apparente sur le cou des hommes s’appelle la pomme d’Adam, en référence à un morceau du fruit défendu qui serait resté coincé dans la gorge d’Adam lorsqu’il pécha en en mangeant et fut ensuite effrayé par la voix de son Créateur.

 

Pourtant, contrairement à cette tradition occidentale inoffensive, le fruit défendu n’était pas une pomme. Ce fruit était unique au jardin d’Éden. Nous pouvons déduire ceci du fait que deux arbres étaient uniques dans le jardin d’Éden : « L'Éternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l'arbre de la vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal » (Genèse 2:9).

 

Les premiers arbres étaient ceux que Dieu avait fait pousser sur toute la terre, les deux derniers étaient uniquement placés dans le jardin d'Éden. Nous verrons ensuite dans les prochains posts que lorsqu’Adam et Ève désobéirent à Dieu, ils furent chassés du jardin pour qu’ils ne puissent pas « prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement » (Genèse 3:22-23), et il en était probablement aussi ainsi de d’arbre de la connaissance.

 

Le fruit défendu était-il mauvais ? Absolument pas, Ève vit que le fruit de cet arbre « était bon à manger et agréable à la vue » (Genèse 3:6), tout comme les « arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger » que Dieu avait fait pousser dans le jardin d’Éden (Genèse 2:9). Le premier chapitre de la Genèse est très clair : tout ce que Dieu avait créé était bon, y compris le fruit défendu. Dieu n’avait rien créé de mal sur terre ou dans le jardin d’Éden.

 

« Le fruit était bon, mais Dieu l’avait interdit
pour tester leur obéissance à Sa volonté »


Certains vont même jusqu’à dire qu’Adam été Ève auraient pu faire de la balançoire sur l’arbre de la connaissance du bien et du mal, ou même graver un cœur avec à l’intérieur « Adam+Ève » sur le tronc de cet arbre, et n’être coupables en rien devant Dieu, car ce jardin paradisiaque était entièrement bon et à leur disposition.

 

Le fruit était bon, mais Dieu l’avait interdit pour tester leur obéissance à Sa volonté.

Il donnait la connaissance du bien et du mal, non pas par un contenu pour ainsi dire ensorcelé, mais par le fait que le manger signifiait faire le mal devant Dieu. La connaissance du bien et du mal n'est pas matérielle, il est donc peu probable qu'elle ait été contenue dans un fruit. Ève ajouta donc fautivement à la Parole de Dieu en disant au Diable que Dieu avait ordonné au sujet de ce fruit : « vous n'y toucherez point » (Genèse 3:3).

Dieu n’avait rien dit de tel, la prohibition était seulement de ne manger pas le fruit

(Genèse 2:17). En agissant ainsi, elle était la première religieuse légaliste de l’histoire. Elle ajouta aux commandements de Dieu pour prétendre à une plus grande piété. Cela est important, à nouveau,  car il serait présomptueux de penser que Dieu avait créé une zone de non-droits maléfique dans le jardin.

 

Une seule chose (dont ils n’avaient pas besoin) était interdite -manger le fruit défendu-  et ils désobéirent sous la tentation du Diable comme nous le verrons dans le prochain post : l’Anatomie de la Tentation.


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