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Que dit la Bible sur la sexualité et le mariage?

26.03.2016

 

La sexualité n’est plus un tabou dans les sociétés occidentales, pour le meilleur et pour le pire. Sans surprise, le pire se manifeste de plus en plus dans les cultures, les médias, les conversations et les pratiques habituelles de nos contemporains. Une marque de ce déclin de la moralité et de la pudeur collective, est la banalisation associée au sexe prémarital.

 

Selon une étude publiée dans le journal scientifique Review of General Psychology, de 1943 à 1999, le jugement du sexe avant le mariage a changé de telle sorte que l'approbation des jeunes femmes a augmenté de 12% à 73%, et de 40% à 79% chez les jeunes hommes.

 

Les sentiments de culpabilité associés à ces pratiques sexuelles ont également diminués durant cette période.[1] L’article affirmait d’ailleurs que leur « données supportent les théories selon lesquelles la culture a un effet plus important sur la sexualité des femmes ».

 

De plus, selon une étude statistique de l'UNICEF publiée en 2001 concernant douze pays occidentaux, dix d’entre eux rapportent que de deux-tiers des jeunes ont eu des rapports sexuels alors qu'ils étaient encore adolescents. La proportion atteint 80% au Danemark, en Finlande, en Allemagne, en Islande, en Norvège, au Royaume-Uni, et aux États-Unis.[2] Le même sort attend les enfants de parents chrétiens si nous ne nous préparons pas à leur transmettre la vérité de la Parole de Dieu.

 

Examinons donc quelle devrait-être les convictions d’un chrétien au sujet de la sexualité et du mariage ? Quel message nous donne la Bible sur la sexualité débridée ? Et, jusqu’où vont la sincérité et la cohérence de vos convictions dans votre vie quotidienne ?

 

 

Le don divin de la sexualité dans le mariage

 

En tant que chrétien nous ne devons pas être gênés de l’appréciation que nous avons pour le don divin de la sexualité. Lorsque Dieu créa Adam, « L'Éternel Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui » (Genèse 2 :18). Dieu nous a créé à Son image, et, en tant que tel, nous sommes des êtres relationnels.

 

Étant à l’image du Dieu trinitaire, nous sommes des êtres profondément relationnels. Dieu souhaita que ce besoin soit satisfait de la façon la plus noble et la plus épanouie qui soit dans la relation maritale entre un homme et une femme.

 

Puis, « l'Éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme. Et l'homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! On l'appellera femme, parce qu'elle a été prise de l'homme » (2: 22-23). Le fait que la femme fut formée à partir de « la côte » de l’homme indique que nous avons une relation d’interdépendance. L’homme et la femme sont complémentaires.

 

« Le mariage n’est pas une invention humaine mais une institution divine »

 

Le mariage n’est pas une invention humaine mais une institution divine. L’établissement du mariage est ensuite annoncé en ces termes : « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair » (Genèse 2 :24). Jésus Christ relie ce passage au mariage (Matthieu 19 :5), et en conclu qu’ainsi, l’homme et la femme « ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint » (19: 6).

 

Dieu a donc souhaité la magnifique union entre l’homme et la femme, une union ayant pour vocation de refléter celle entre Christ et l’Église (Éphésiens 5 :25-33). On note qu’il n’est pas question d’une union entre deux hommes ou entre deux femmes. Il n’est pas question non plus d’un homme se liant parfois à une femme, puis à une autre, mais de devenir « une seule chair » avec une femme, pour la vie.

 

La relation est si forte et si unique que la perdre est perdre une partie de soi. Il n’y a plus deux parties, mais une seule, la peine et la joie que ressent l’un, sont ressentie par l’autre. L’union est charnelle, sexuelle, mais aussi psychologique, émotionnelle et spirituelle.

 

Le livre des Proverbes traite avec dignité et passion de la sexualité dans le cadre du mariage : « Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce : sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour » (5 :18-19). C’est une excellente chose pour un mari d’être « en tout temps enivré [des] charmes » de sa femme dans l’intimité du foyer, sans cesse épris d’amour et de passion, c’est une bénédiction divine.

 

 

Le danger du mauvais usage de la sexualité

 

Tout comme les autres dons que Dieu offre à l’humanité tels que la santé, la nourriture, le travail, la parole, la raison, l’homme détourne le don de la sexualité pour en faire l’instrument de ses vices et de sa rébellion contre son Créateur. Or, le péché de la sexualité hors mariage est particulièrement nocif pour l’humanité, parce ce qu’il ravage un être humain de l’intérieur : « Fuyez l'impudicité (ou la fornication). Quelque autre péché qu'un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui (le fornicateur) qui se livre à l'impudicité pèche contre son propre corps » (1 Corinthiens 6 :18, emphase ajoutée).

 

« le péché de la sexualité hors mariage […] ravage un être humain de l’intérieur »

 

Prenez l’exemple du roi Salomon, le « plus grand [des] rois de la terre par les richesses et par la sagesse » (1 Rois 10 :23). Son livre entier du Cantique des cantiques un hymne à la passion amoureuse dans la relation maritale (1 :1-3 ; 4 :1-16 ; 5 :10-16, etc). Pourtant ce dernier sombrera plus tard dans sa vie dans la polygamie (1 Rois 11 :1-4), dans l’étreinte de l’iniquité de la sexualité en dehors des ordonnances divines :

 

« N'est-ce pas en cela qu'a péché Salomon, roi d'Israël ? Il n'y avait point de roi semblable à lui parmi la multitude des nations, il était aimé de son Dieu, et Dieu l'avait établi roi sur tout Israël ; néanmoins, les femmes étrangères l'entraînèrent aussi dans le péché » (Néhémie 13 :26).

 

Cependant, le roi Salomon connaissait ce piège car Moise lui avait enseigné dans la Torah à ne pas avoir plusieurs femmes ni de richesses démesurés (Deutéronome 17 :14-20). C’est pourquoi, Salomon, alors encore jeune, rappelait maintes et maintes fois dans le livre du Cantique des cantiques: « Je vous en conjure, filles de Jérusalem, par les gazelles et les biches des champs, ne réveillez pas, ne réveillez pas l'amour, avant qu'elle le veuille » (Cantique 2 :7 ; 3 :5 ; 8 :4). « Ne réveillez pas, ne réveillez pas l'amour, avant qu'elle le veuille » (3 :5 ; 8 :4).


En d’autres termes : « N’ayez pas de rapports sexuels avant le mariage ! ». C’est un terrible poison. Le roi Salomon, des décennies après sa débauche, ayant traversé ces péchés sous la dure main du châtiment de l’Éternel, nous enseigne ensuite le constat d’une vie de désobéissance à Dieu : « Et j'ai trouvé plus amère que la mort la femme dont le cœur est un piège et un filet, et dont les mains sont des liens ; celui qui est agréable à Dieu lui échappe, mais le pécheur est pris par elle » (Ecclésiastes 7 :26).

 

Apprenons personnellement ainsi qu’à nos enfants à marcher dans la vérité dès le début et pendant la suite de notre vie, sans avoir à souffrir des conséquences de la désobéissance pour nous soumettre à la sagesse de Dieu :

 

« Mon fils, sois attentif à ma sagesse, prête l'oreille à mon intelligence, afin que tu conserves la réflexion, et que tes lèvres gardent la connaissance. Car les lèvres de l'étrangère distillent le miel, et son palais est plus doux que l'huile ; mais à la fin elle est amère comme l'absinthe, aiguë comme un glaive à deux tranchants. Ses pieds descendent vers la mort, ses pas atteignent le séjour des morts. Afin de ne pas considérer le chemin de la vie, elle est errante dans ses voies, elle ne sait où elle va. Et maintenant, mes fils, écoutez-moi, et ne vous écartez pas des paroles de ma bouche. Éloigne-toi du chemin qui conduit chez elle, et ne t'approche pas de la porte de sa maison, de peur que tu ne livres ta vigueur à d'autres, et tes années à un homme cruel » (Proverbes 5 :1-9).

 

Comme l’indique le verset précédent, si vous ne prenez garde à l’avertissement de l’Éternel, vous gâcherez votre jeunesse, et ces précieuses « années à un homme cruel » sans jouir du dessein bienveillant de Dieu pour l’humanité : l’attente patiente du mariage dans la virginité pour la fondation d’une famille équilibrée et heureuse dans le Seigneur.

 

 

Sexualité et vie chrétienne

 

1. Réagir bibliquement face à la tentation sexuelle


Inspiré par le Saint-Esprit, l’apôtre Paul nous donne une seule directive lorsque la tentation sexuelle ouvre sa porte : « partez en courant ! », « fuyez ! » (1 Corinthiens 6 :18). Il ne dit pas : « restez pour évangéliser ». Il ne dit pas non plus : « vous êtes sous la grâce et non sous la loi, donc faites ce que bon vous semble ». Il dit encore moins : « ne vous inquiétez pas vous êtes au-dessus de cette faiblesse désormais ». Il dit certes qu’« aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter » (1 Corinthiens 10 :13) ; mais aussi et surtout « c'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie » (v 14).

 

Comme Joseph devant la femme de Potiphar, lorsqu’elle lui dit : « Couche avec moi ! Il lui laissa son vêtement dans la main, et s'enfuit au dehors » (Genèse 39 :12), laissez vos effets personnels si nécessaires, mais fuyez le péché de la sexualité, tel est le commandement divin. Pensons comme Joseph : « Comment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu ? » (v 9).

 

La gloire et l’honneur de Dieu sont en jeu, il n’y a aucun risque à prendre. Il est nécessaire de se séparer d’une influence ou d’une relation qui menace de nous faire pécher contre Dieu. Par exemple, il n’est pas sage pour un homme de se retrouver seul avec une femme qui n’est pas son épouse dans une maison, une rencontre dans un lieu publique sera bien plus prudente.

 

De plus, il n’est pas à la gloire de Dieu d’aller dans des circonstances où le péché abonde, où la tentation nous encercle et nous épie pour « servir le Seigneur ». Le chrétien n’a rien à faire dans les boites de nuits ou d’autres lieux qui ne sont pas appropriés avec la dignité de la vocation sainte à laquelle nous avons été appelés. La motivation de l’évangélisation n’y fait pas exception.

 

L’apôtre Paul est très clair sur le sujet : « Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité ? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit : J'habiterai et je marcherai au milieu d'eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C'est pourquoi, Sortez du milieu d'eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai » (2 Corinthiens 6 :14, emphase ajoutée).

 

Paul ne nous encourage pas à éviter tout contact avec les inconvertis (1 Corinthiens 5 :9-10), mais à éviter toute souillure devant Dieu. Cela veut certainement dire que nous ne devrions pas nous assembler avec certaines personnes (1 Corinthiens 15:33), pour certains anniversaires, certaines célébrations, si nous savons pertinemment que l’essentiel de ce qui se prépare est caractéristique du péché et de la débauche (1 Jean 2:15).

 

Si nous avons à cœur de servir le Seigneur et d’annoncer son si grand salut au monde qui périt, ne nous inquiétons pas et prions. Le Seigneur nous donnera sans nul doute l’opportunité de Le servir dans un contexte qu’Il approuve. Christ mangeait avec les publicains et les prostitués mais Il n’allait jamais dans le repère de leur iniquité pour leur communiquer Son message.

 

2. Réconcilier télévision, sexualité, et vie de piété


En tant que chrétien, qu’elle serait votre réaction si vous regardiez un film et que l’actrice principale décidait d’avorter son enfant ? Si vous êtes soumis au Dieu des Écritures, vous auriez probablement une pensée ou une réaction de désapprobation totale vis-à-vis de cette décision. Le chrétien hait ce péché.

 

Pourtant, lorsque nous regardons un film romantique, ou un film d’action, et que les protagonistes principaux (l’homme et la femme qui « allaient finir ensemble » à la fin du film) finissent par avoir des relations sexuelles, il me semble que la majorité des chrétiens pensent positivement à ce sujet. « C’est une romance », « ils sont amoureux », « c’est beau l’amour ».

« l’amour vrai attend »

 

C’est un mensonge, le chrétien se doit de réagir différemment dans cette situation. La vérité est que c’est un péché que Dieu hait. Ce n’est pas une romance, mais une offense à la sainteté de Dieu. Ils ne sont pas amoureux, mais vicieux et pervertis par leur péché. Ce n’est pas de l’amour, mais de la luxure, la preuve même qu’il n’y a rien de véritable, de sain et de sincère dans cette relation, car l’amour vrai attend le jour du mariage pour être consommé. La personne vraiment aimée mérite que l’on attende le jour que Dieu a fixé, le jour du mariage. Celui qui n’a pas ce désir, n’aime pas selon le cœur de Dieu.

 

À vrai dire, pour l’écrasante majorité des films d’aujourd’hui, ce sont des scènes pornographiques qui se succèdent pendant le film. Y a-t-il des films à succès sans sexe, sans avarice, sans sorcellerie, et sans violences de nos jours ? Très peu. La plupart de ces films ne devraient pas être regardés par les chrétiens qui ont pour ambition de plaire à Dieu.

 

Christ nous a mis en garde : « Pourquoi m'appelez-vous Seigneur, Seigneur ! Et ne faites-vous pas ce que je dis ? » (Luc 6 :46). « L'homme prudent voit le mal et se cache ; les simples avancent et sont punis » (Proverbes 27 :12). Les mêmes conclusions s'appliquent pour la musique, les loisirs et les autres divertissements que nous choisissons (cf Psaume 1:1; 1 Corinthiens 6:12; 10:23).

 

3. Aimer c'est dire la verité sur la sexualité et le mariage


En tant que chrétien, il nous est facile de nous réjouir d’une nouvelle relation commencée par un de nos proches non-croyant, ou une personne de notre famille qui est inconverti et qui était célibataire depuis un certain temps. « Elle a enfin trouvé quelqu’un de bien ». La vérité est que si cette personne a des rapports sexuels hors mariage, elle vit dans le péché, et Dieu déteste ce mode vie, et nous le devrions aussi par amour pour cette personne.

 

Cet équilibre que le chrétien doit avoir au regard de la sexualité et de ces excès, aimant le pécheur mais haïssant son péché, est résumé graphiquement et puissamment dans l’épitre de Jude :

 

« Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint Esprit, maintenez-vous dans l'amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ pour la vie éternelle. Reprenez les uns, ceux qui contestent ; sauvez-en d'autres en les arrachant du feu ; et pour d'autres encore, ayez une pitié mêlée de crainte, haïssant jusqu'à la tunique souillée par la chair » (v 20-23). La haine existe envers la « tunique souillée » symbolisant le péché, mais « l'amour de Dieu » est maintenu en nous pour ceux qui se dirigent tout droit vers le « feu » de l’enfer.

 

Dieu déteste et condamne sans conteste les péchés sexuels : « Ne savez-vous pas que ceux qui pratiquent l'injustice n'auront aucune part au royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : il n'y aura point de part dans l'héritage de ce royaume pour les débauchés, les idolâtres, les adultères, les pervers ou les homosexuels, ni pour les voleurs, les avares, pas plus que pour les ivrognes, les calomniateurs ou les malhonnêtes » (1 Corinthiens 6 :9, version Semeur).

 

C’est un acte d’amour que d’avertir celui qui pratique régulièrement un péché sexuel, car sa destination éternelle est l’enfer. Le message du chrétien pour le pécheur est un appel à la repentance des œuvres mortes et à la foi au sacrifice expiatoire du Christ en la faveur de quiconque croit, afin qu’il soit sauvé de la colère de Dieu par grâce. Si vous les aimez, vous leur direz.

 

En effet, personne n’est jamais trop égaré pour notre grand Dieu. Notre péché ne pourra jamais être plus grand que l’infinie valeur de Jésus Christ aux yeux de son Père. Dieu peut nous pardonner justement de tous nos péchés, car Christ a subi Sa colère à notre place, si nous croyions en Lui « Le pardon se trouve auprès de toi, afin qu’on te craigne » dit le psalmiste (Psaume 130 :4). Rassurons-nous, le Seigneur Jésus Christ nous promit : « je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6 :37b). Rappelons-nous aussi que le message d'amour du Christ pour le pécheur reste le même: « Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus » (Jean 8:11). 

 

 

CONNAITREpourVIVRE.com

 

Références

 

[1] B.E. Wells, J.M. Twenge. "Changes in young people's sexual behavior and attitudes, 1943-1999: A cross-temporal meta-analysis", 2005, Review of General Psychology, 9, 249-261.

 

Lien: http://psycnet.apa.org/record/2005-09849-004


[2] UNICEF, 2001, “A League Table of Teenage Births in Rich Nations”.

 

Lien: http://www.unicef-irc.org/publications/pdf/repcard3e.pdf

 

[3] Versets bibliques tirés de la version Louis Segond, disponible gratuitement sur lirelabible.net:

 

http://lirelabible.net/

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